Vigilance, alerte, alerte renforcée, crise : ce que chaque niveau autorise
Les arrêtés préfectoraux s'appuient sur quatre paliers. Ce qu'ils impliquent pour un particulier, un agriculteur ou une commune.
Par Claire Bonnaud · · 2 min
- 4
- niveaux de gravité
- Préfet
- autorité qui prend l'arrêté
- Bassin versant
- échelle d'application
- VigiEau
- service public qui publie la carte
Les restrictions d'usage de l'eau sont décidées par le préfet, à l'échelle d'un bassin versant plutôt que d'un département entier. Quatre niveaux existent, du plus souple au plus strict, et les mesures varient selon les usages : particuliers, agriculture, industrie, collectivités.
Vigilance
Aucune interdiction : il s'agit d'un appel à la sobriété, souvent accompagné de recommandations sur l'arrosage, le lavage des véhicules et la chasse aux fuites.
Alerte et alerte renforcée
L'alerte introduit des interdictions horaires : arrosage des pelouses, remplissage des piscines, nettoyage des terrasses. Les prélèvements agricoles sont réduits selon un pourcentage ou des jours d'arrêt. L'alerte renforcée durcit ces règles et élargit les usages concernés.
Crise
Seuls les usages prioritaires sont maintenus : eau potable, santé, salubrité, sécurité civile. L'arrosage des espaces verts, le lavage des voiries et la plupart des prélèvements agricoles sont interdits. Les manquements peuvent être sanctionnés par une amende.
Comment savoir ce qui s'applique chez soi
La carte officielle, consultable en ligne, indique le niveau en vigueur pour une adresse donnée et renvoie à l'arrêté préfectoral, seul texte opposable. Les mairies l'affichent également.
Sources et méthode
- Arrêtés préfectoraux de restriction
- Portail public d'information sur l'eau
Les chiffres évoluent : chaque donnée est datée. Une erreur ? Signalez-la.